Les réponses naturelles aux allergies

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L’allergie est la pathologie qui connaît la plus forte progression. Près de 15% de la population mondiale est atteinte. Elle atteint près de deux millions de personnes en France.

L’asthme et la rhinite allergique représentent 80% des consultations des allergies. Les allergies continuent à se développer de plus en plus rapidement en touchant des individus de plus en plus jeunes qui sont de plus en plus tôt en contact avec les polluants industriels allergisants. La population la plus touchée est celle des jeunes entre 18 et 24 ans, mais 12% des moins de 2 ans sont désormais touchés y compris en France.

 Qu’est-ce que l’allergie ?

 L’allergie est une réaction excessive de l’organisme à l’introduction d’une substance étrangère (antigène) inoffensive pour des individus normaux.

 Les pollens

20% des allergies respiratoires. C’est une allergie essentiellement saisonnière qui disparaît avec la fin de la période de pollinisation. Attention celle-ci est différente suivant les régions où l’on peut noter des variations d’un mois.

 La pollution atmosphérique

De nombreux produits de la pollution atmosphérique pourraient agir comme des immunostimulants. Les expériences ont démontré que les substances liées à la pollution atmosphérique augmentaient l’agressivité des allergies. On peut dire que la pollution de l’air stimule et amplifie la réponse allergique.

 Les facteurs intrinsèques.

Puissants, quoique méconnus, on leur accorde maintenant la place qu’ils méritent. Il s’agit du stress, des émotions, d’une  mauvaise alimentation, de la dérégulation de l’énergie vitale, de la perte de l’équilibre immunitaire.

Il est évident que parfois les potentiels allergisants se cumulent, forment des allergies croisées.

Par exemple, les produits de combustion du diesel et  notamment les molécules minérales ont une forte affinité avec les allergènes naturels que sont les pollens. Ce qui veut dire clairement que cette association créée une redoutable synergie d’action et que les effets allergisants se trouvent potentialisés.

Les allergies respiratoires

Elles peuvent provoquer : rhinites, rhinopharyngites, otites, sinusites, laryngites, bronchites, trachéites, mais aussi asthme ou équivalent d’asthme (la bronchiolite du nourrisson, très fréquente cette dernière décennie), la bronchite asthmatiforme.

 Symptômes généraux

  • éternuements en salves
  • écoulement nasal aqueux
  • obstruction nasale
  • démangeaisons nasale, palatine, pharyngée.
  • rougeur des yeux, démangeaison oculaire, larmoiements
  • trachéite
  • asthme

 

L’asthme

L’asthme allergique est un spasme des bronches du à des allergies (acariens, pollen, moisissures, poils d’animaux…) réversible après la crise. L’asthme du aux acariens est à son maximum entre septembre et avril.

L’asthme pollinique apparaît sous nos latitudes dés février et peut persister jusqu’en octobre.

La rhinite allergique du printemps

Elle associe des symptômes majeurs tels que l’obstruction nasale, les éternuements en salves et écoulements aqueux à des signes mineurs tels que conjonctivites, démangeaisons oculaires, larmoiements. Elle est rare avant 7 ans. Les symptômes apparaissent toujours à la même époque. Ce sont les pollens qui sont en cause.

Décodage biologique de l’allergie :

D’après Michel Odoul dans Dis-moi où tu as mal, je te dirais pourquoi, « les allergies sont des réactions de défense excessive de l’organisme face à un agent extérieur, normalement banal, sans risque particulier, mais qui est perçu comme un agresseur, comme un ennemi. Poussières, pollens, acariens, parfums, fruits…sont autant de ces adversaires imaginaires contre lesquels l’organisme réagit violemment pour les détruire, les éradiquer, les évacuer ou les expulser.

Le rhume des foins, allergies cutanées, alimentaires ou respiratoires nous parlent de notre difficulté à gérer le monde extérieur qui est perçu comme dangereux ou agressif. Nous sommes en phase de défense, d’agressés, de victime mais aussi de Jeanne d’Arc. Nous allons bouter l’agresseur hors de nous. Nous sommes réactifs face aux autres et notre 1er réflexe, quoi qu’il se passe est une attitude défensive forte et parfois même réactive. Nous sommes actifs et décidés à nous défendre à tout prix.

Quelles sont les  solutions naturelles ? 

Tout d’abord désengorger le foie. Au printemps, Dame Nature fait pousser des plantes amies du foie et dépuratives telles le pissenlit, l’ortie, l’ail des ours, le radis… Faîtes en bon usage. Allégez vos repas en graisses et sucres, évitez de grignoter entre les repas. Ensuite, si vous le pouvez, posez une bouillotte chaude sur la région du foie après les repas et le soir au coucher, votre foie en appréciera la chaleur.

La réflexologie plantaire peut avoir son  utilité. Les zones réflexes concernées par l’allergie sont les glandes surrénales,  le poumon, les bronches, le diaphragme, le plexus solaire, la valvule iléo caecale, le foie, le, colon, le pancréas.

La technique de désensibilisation par l’Harmonisation  Globale, méthode du Dr. Thérèse Quillé, médecin homéopathe. L’homéopathie, la gemmothérapie, notamment le cassis bourgeons,  la prise de probiotiques spécifiques, associées aux extraits d’œufs de caille et de bromélaïnes, le pollen, produit de la ruche. Contrairement aux idées reçues, le pollen ne serait pas néfaste aux personnes sujettes au rhume des foins. En effet, il existe deux sortes de pollens. Ceux véhiculés par le vent, dits anémophiles,  qui sont allergisants. Par contre, les pollens récoltés par les abeilles dits pollens entomophiles, son  hypoallergisants. Ils permettraient, administrés en faibles doses, de mener  à des cures de désensibilisation qui pourraient conduire à la disparition progressive des symptômes allergiques tels que rhinites et asthme.

Il existe également des spécialités sous forme de pommade ou de spray nasal qui font barrière aux pollens inspirés par le nez.

En aromathérapie, une goutte d’huile essentielle de camomille matricaire bleue à déposer sur la veine se trouvant dans le pli du coude permet quelquefois d’abréger une crise.

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